COMME DES RELATIONS MÉDIAS RÉINVENTÉES PAR LE DIGITAL

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Selon les chiffres annoncés par Liana Technologies lors de sa conférence au salon E-Marketing 2018, il y aura, d’ici 2020, plus d’investissement de communication en digital qu’en TV ou print. De quoi faire réfléchir sur l’impact de ces médias et sur la meilleure façon d’y être présent.  

Aujourd’hui, et depuis quelques années, il n’est plus question d’élaborer une stratégie de relations presse sans inclure les e-influenceurs dans le fichier (on parle même de « relations médias » pour faire comprendre que ce fichier a évolué).

Les réseaux sociaux, de leur côté, sont aussi une part importante du travail d’agence qui doit faire valoir ses résultats via les différents comptes mais aussi inciter ses clients à faire de même sur leurs propres réseaux.  La visibilité auparavant obtenue via les médias traditionnels est complétée par cette nouvelle notoriété en ligne et démultipliée via ces canaux.

Concrètement, une marque de cosmétiques, par exemple, pour qui nous obtenons des parutions dans la presse féminine doit :

1/ diffuser ce genre de parutions sur son site, ses réseaux sociaux et auprès de ses clients via une newsletter
2/ nous permettre de créer désormais aussi des partenariats avec les e-influenceurs les plus importants de son domaine, type Sananas ou MonBlogdeFilles

Pour quoi ?
Tout simplement, pour être toujours plus visible !

Mais par qui ? Par quoi ?
Par les consommateurs, les prospects, la cible bien sûr ! Mais aussi par les moteurs de recherche, les « tout-puissants » du monde digital.

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En montrant que la marque obtient des articles ou des citations par des sites et e-influenceurs reconnus, le site va être mieux référencé par Google et compagnie et pourra, petit à petit, remonter vers la 1ere page de résultats. Il s’agit de netlinking, un des critères essentiels dans le référencement naturel (ou SEO), car oui c’est bien de cela qu’on parle !

Les relations médias ne sont plus un simple (« simple, simple, ça se discute… ») moyen d’être potentiellement vu par les consommateurs finaux. Elles deviennent un véritable outil complémentaire de trafic vers son site. En étant conscient de ce changement de point de vue, on peut désormais casser un peu les codes.

Par exemple, on évitait auparavant de publier les communiqués de presse sur les réseaux sociaux ou les sites, on les réservait aux journalistes. Aujourd’hui, on conseille de le faire.

Pourquoi ? 3 raisons :

– les journalistes passent du temps aussi sur les réseaux sociaux à la recherche de la bonne info et du bon contact. Selon une étude menée par Liana Technologies, 40% des journalistes européens se renseignent via ces réseaux.  (Même si l’envoi de communiqués de presse reste, pour 92% d’entre eux, le moyen principal de les atteindre.) ;
– sur les réseaux sociaux, vous avez de grandes chances d’être vu ou suivi par des passionnés qui peuvent devenir des e-influenceurs de qualité (puisque passionnés) et donc qui peuvent reprendre votre contenu et pourquoi pas, à terme, devenir un ambassadeur de marque ;
– le référencement naturel ! En publiant votre contenu, de qualité, qui reprendra en toute logique, vos mots-clefs, vous faites grimper la note de qualité de votre site et donc vous rendez plus visible aux yeux du Dieu Google !

Ceci n’est qu’une partie infime de ce que le digital peut apporter aux relations médias. Il est clair que de nombreuses nouvelles approches nous permettent de rendre encore plus efficaces notre travail au quotidien pour les résultats de nos clients.

Aussi, à tous ceux qui pensent que les relations presse sont en train de disparaître, nous préférons répondre qu’elles sont surtout en train d’évoluer. Ce qu’on pourrait appeler menaces, nous préférons y voir des opportunités. De nous adapter, d’anticiper, de mieux accompagner nos clients… Et ce n’est que le début !

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